louise girardin, peinture figurative

 

réalisme contemporain

« Il y a des gens qui pensent qu’à partir d’une photo, on ne peut faire qu’une peinture. Mais on peut faire autant de peintures d’après une photo que d’après la vie »  Chuck Close

Le peintre, à la différence du philosophe, peut s’exprimer sans mots et montrer son travail sans le justifier par un discours. Quand il entreprend de «conceptualiser», le résultat est trop souvent prétentieux, voire niais.
On souhaite que la critique s’intéresse plus aux qualités de la peinture qu’au discours du peintre. 

LE MAXIRÉALISME. Dan Jacobson définit ainsi le maxiréalisme : "C'est un mouvement réaliste imaginaire, un décalage par rapport au temps présent, passé, ou futur entre deux mondes qui se rejoignent, créant ainsi une virtualité plausible. Physiquement tout est possible, concrètement le rêve l'emporte sur la réalité. Le maxiréalisme s'éloigne du réalisme photographique, n'est pas figé comme l'hyperréalisme, plus humain, pas statique mais scénique, intimiste ou humoristique. Les toiles généralement de grand format, sont brossées ou lissées, avec une exigence du dessin et de la perspective poussée à l'extrême de façon à perturber l'œil du spectateur et créer l'ambiguïté entre le rêve et le réel. Le maxiréalisme apporte une créativité contemporaine nourrie par l'héritage de nos anciens maîtres."

« Quand les conceptualistes ont abandonné les outils et les supports traditionnels au profit des performances et des installations, d’autres artistes, en réaction, sont retournés dans les ateliers. L’hyperréalisme est une forme d’art exigeante et les peintres passent le plus clair de leur temps à peindre dans leurs ateliers, ce qui laisse peu de disponibilité pour alimenter la réflexion des médias et des critiques. 
De plus les peintres hyperréalistes ont laissé au placard un certain nombre d’attributs propres aux acteurs du grand Art tels que le culte de la personnalité, le mythe du génie individuel, la démarche élitiste, ésotérique ou transcendantale. Ils déjouent le sens commun qui veut que l’artiste soit engagé corps et âme dans une mystérieuse recherche de vérité et d’absolu... »
http://www.hyperrealism.net/panorama.htm


« L'hyperréalisme, nommé aussi en anglais photorealism ou superrealism, apparaît aux États-Unis dans les années 1965-1970 ; il désigne un courant de peinture - et de sculpture - qui s'appuie sur la photographie pour observer le réel, voire même le copier. Ainsi, les peintures des hyperréalistes ressemblent à s'y méprendre à des photographies. La transversalité entre ces deux modes d'expression que sont la peinture et la photographie est donc clairement définie : la photographie sert d'intermédiaire entre le monde réel et la peinture qui le représente.»
 http://www.photographiz.com/?rub=ressources&id_ress=4



Le maxiréalisme : ce mouvement, dont Dan Jacobson fut l'initiateur (1995) et chef de file, requiert une exigence particulière du dessin et de la perspective qui perturbe l'œil du spectateur et crée l'ambiguïté entre le rêve et le réel, ouvrant un monde où tout est possible.
Le surréalisme n’est en fait que la résultante de la rencontre fortuite d’éléments somme toute très banale.   Michel DANKNER,  Président de la section « Émergences »
http://www.salon-automne.com/edition-2011/sections/peinture/emergences/

À PROPOS DU SENS DE L’ART  : «Je vous disais donc qu’il y a plusieurs réalismes, c’est d’abord une question d’impression que l’on reçoit de tel où tel sujet (...) Or il existe une fragilité des choses qui accentue leur fugacité. Bien sûr, un des buts de l’Art est d’essayer de les faire perdurer. Mais comment et pourquoi? Il faut donc témoigner de cette fragilité qui est celle d’un moment particulier. Etre en capacité de le signifier était pour Vinci et Van Gogh considéré comme une « apparition». La pensée réaliste ne consiste donc pas à figer mais à fixer un moment qui laisse entrevoir les autres moments comme les choses et les actes eux-mêmes le font naturellement par rapport au temps. Le socle de l’Art est donc bien une lutte contre cette marche du temps et demeure alors inachevable.
(...) Se trouve ainsi souligné le problème de notre apparition dans le monde car à travers le temps, comme l’affirmaient Vinci et Van Gogh, nous ne faisons qu’apparaître. Comment pour l’artiste, révéler cette apparition à travers la fixité d’une image ? 
» Pierre EYCHART, peintre, extraits de correspondances à Richard Bucaille
http://www.salon-automne.com/edition-2011/sections/peinture/figuration/
http://www.hyperrealism.net/panorama.htmhttp://www.photographiz.com/?rub=ressources&id_ress=4http://www.salon-automne.com/edition-2011/sections/peinture/emergences/http://www.salon-automne.com/edition-2011/sections/peinture/figuration/shapeimage_5_link_0shapeimage_5_link_1shapeimage_5_link_2shapeimage_5_link_3


Les photographies

« permettaient de se débarrasser plus facilement de l’influence des autres peintres »  John Salt

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édité en mai 2011

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« Quel est le sujet du peintre ? Quelle est sa raison – ou sa déraison – de peindre ?... Pas une interrogation théorique ou intellectuelle, mais une question à résoudre par la voie pratique...»    Martin Rey, critique d’art.  (pierre.souchaud.over-blog)